La Pédagogie Nouvelle au Tchad dans les années 70, le Groupe Français d’Éducation Nouvelle (GFEN)

Les Balafons – Épisode 1

Résumé : Mise en scène autour d’un moment unique et original dans la vie au Tchad vécue par un enfant. L’un des fils français blanc de Madame Bassis au milieu d’un concert de joueurs de balafon, musiciens tous noirs (comme sur la photo avec le véritable enfant). J’utilise la première personne dans ce podcast, pour rendre l’histoire autour « des balafons » plus immersive. Ce premier épisode ne parle pas directement du GFEN et de ses missions mais je m’intéresse ici à une histoire plus personnelle sur la famille Bassis dans ce pays africain du Tchad pour mieux comprendre les enjeux sociétales entre le tchad – peut-être plus largement l’Afrique – et la France. Le podcast propose notamment une ouverture sur les questions de racisme, de colonialisme, d’éducation et d’appartenance.


Musique choisie :
I Wanna Go – Romare

Témoignage d’une petite fille grande, à une grand-mère – Épisode 2

Résumé : L’épisode 2 du podcast est un témoignage d’une petite fille « grande » à sa grand-mère (moi), sous la forme explicative du podcast lui même et ainsi pour rendre hommage aux travaux d’Odette Bassis effectués au Tchad et pour le GFEN.
Le podcast est toujours sur l’histoire peut-être plus personnelle d’Odette Bassis. Histoire qui rentre à la fois en conflit avec les missions qui lui étaient assignées dans le cadre de ses travaux à la fois avec elle-même et ses obligations d’épouse et de mère. Ce podcast invite à mieux comprendre les enjeux de l’époque concernant les travaux effectués au Tchad par Monsieur et Madame Bassis surtout sur les retombées politique voir médiatique qui ressortent de ce travail. L’épisode est raconté à la première personne mais cette fois-ci à mon propre nom, ce qui donne un côté plus réaliste et engagé sur l’explication. Il y a aussi une ambition qui relève du savoir transmis aux plus jeunes générations puisqu’il ne s’agit pas là d’Odette Bassis ni de son fils mais plutôt de sa petite fille devenue grande en quête justement de savoir et qu’elle souhaite retranscrire dans un podcast.

Musique choisie : Time – Jungle

La première licence en science de l’éducation – Épisode 3

Résumé : Il s’agit maintenant, dans ce troisième épisode, de retracer le parcours ou une partie de l’histoire d’Odette Bassis et ses actions pour le GFEN. J’ai décidé de poursuivre mon travail sur ce podcast et d’être accompagné par Antonin Paha (et non Paho comme vous l’avez entendu), qui a fait sa thèse sur le GFEN et en particulier sur les travaux de ma grand-mère. Antonin m’a largement aidé à retracer le parcours au GFEN de ma grand-mère avec un point de vue plus global et ainsi de se concentrer sur les démarches poursuivies plus distinctement et sans ou presque plus selon des attaches familiales Le point de vue est alors devenu plus ouvert et plus objectivé.
J’étais également accompagnée de Momar Fall de la radio Making Waves, qui s’occupait de la prise de son et du micro.
À cet époque, Odette Bassis étudiante en science des mathématiques, refuse de poursuivre ses études sur le spin de l’électron qui était le premier sujet de thèse qui lui avait été proposé. Elle se consacre à continuer ses actions sur l’Éducation, d’abord avec les jeunes catholiques et plus tard avec le GFEN. Ses études lui tiennent à coeur.
L’épisode retrace donc le parcours d’Odette Bassis lors de ses études universitaires à Toulouse, une des premières femmes et étudiantes à avoir suivi cette licence en science de l’éducation qui venait alors d’être créé sous la direction de Gaston Mialaret, Président du GFEN de 1962 à 1969.

Musique choisie : Heimforin – Asgeir

Le Groupe Français d’Éducation Nouvelle dit GFEN – Épisode 4

Résumé : Ce podcast retrace dans un premier temps les objectifs du Groupe Français d’Éducation Nouvelle depuis sa création. Depuis sa création, le GFEN a connu plusieurs savants comme Paul Langevin, à sa présidence et qui ont largement contribué à forger l’identité plus actuelle de ce mouvement. Au moment où Odette Bassis se préoccupe à ce mouvement, Elle y rencontrera Henri Bassis avec qui, ils poursuivent les travaux effectués par le GFEN et aussi sur une mission qui sera sur le terrain au Tchad. Odette Bassis, qui s’exprime dans ce podcast, nous interroge comme elle s’interrogeait déjà, sur « l’importance qu’il y a dans la relation au savoir à l’École par/pour les élèves ou étudiants. » Plus qu’une interrogation, elle aura tout le long de sa carrière, y compris comme Professeur de mathématique à la Faculté Paris 8, pour vocation d’apporter aux élèves ou étudiants le fruit de ses recherches d’abord de sa licence en science de l’éducation et plus tard avec le GFEN. C’est en effet sur le terrain social que l’étudiant reconnaitra les méthodes de cheminement d’accès au savoir. Pour lui/elle étudiant(e), c’est partir du début, de la genèse du savoir dans l’histoire humaine pour entrer dans la signification de ce savoir et même y mettre du sens qui viendra probablement modifier son rapport au monde et aux autre. Le Maître ou plus communément le Professeur, se demandera par quelle pratique créer les conditions pour l’étudiant(e) de se poser des questions lui/elle même. La fin du podcast suggère au sujet d’un groupe expérimentale du XXe arrondissement de Paris, qui proposait ses méthodes de travail au sujet du rapport au savoir, qu’il se verra réussir à faire baisser l’échec scolaire à ce moment là

Musique choisie : Notes pour trop tard – Orelsan

Témoignage : ça marche a dit l’étudiant – Épisode 5

Résumé : Comme j’ai précisé dans le troisième épisode, Odette Bassis poursuit ses études en science de l’éducation. Elle deviendra ensuite Professeur de lycée jusqu’à ce qu’on lui propose de devenir formatrice dans ce programme prévu au Tchad pendant quatre ans. Avant l’entretien avec l’inspecteur du travail qui retirera et Madame Monsieur Bassis du programme (voir deuxième épisode du podcast), Odette Bassis fera une expérience qui marquera ce long périple sur place au Tchad. Le témoignage de cette expérience, dans ce cinquième épisode, révèle donc de nombreuses facettes des travaux effectués au Tchad par Madame et Monsieur Bassis. Ce témoignage comme une sorte « d’anecdote » sur un étudiant qui fera lui-même l’expérience des mathématiques comme une discipline capable de se comprendre. À l’inverse et auparavant, il avait déclaré de manière solennelle devant tous ses camarades en s’adressant au Professeur Odette Bassis, « les mathématiques ne se comprennent pas, ça s’apprend ». D’autres étudiants au cours du programme de Madame et Monsieur Bassis, devant le visionnage du premier homme sur la lune, avait pensé à un trucage. C’était faux. Odette Bassis aurait-elle finalement réussi a suggéré aux étudiants tchadiens futurs professeurs un autre rapport au savoir notamment si l’on reprend le troisième épisode de cette série de podcast ? Serait-ce la raison pour laquelle ils ont été, les Bassis, chassé du Tchad (voir deuxième épisode du podcast) ?

Musique choisie : Cirrus – Bonobo

Aller au Tchad pour Odette Bassis, ça tient à quoi ? – Épisode 6

Musique choisie :
Still talking tou you – Nujabes
Sur un volcan – La maison Tellier
He got Game – Public Ennemy


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